Ce toit tranquille, où marchent des colombes,
Entre les pins palpite, entre les tombes…
Toutefois, le rapport que Valéry entretient avec la philosophie est assez singulier. Dans ses Cahiers il écrit : « Je lis mal et avec ennui les philosophes, qui sont trop longs et dont la langue m'est antipathique.» En effet, s'il s'inspire librement de Descartes en ce qui concerne une certaine méthode du «penser», il est en revanche très critique sur le discours philosophique lui-même. Pour Valéry, le philosophe est plus un habile sophiste, manieur de concepts, qu'un artisan au service du Savoir comme l'est le scientifique. À cet égard, Valéry est proche de Wittgenstein et des Membres du Cercle de Vienne, ayant eux aussi une défiance critique envers la philosophie et son langage métaphysique. En revanche, son désir de comprendre le monde dans sa généralité et jusqu'au processus de la pensée lui-même — caractéristique du philosophe — oriente fortement son travail.
Jean VILAR 
En 1940, il rejoint le théâtre ambulant La Roulotte, d'André Clavé, qu’il codirige, et participe aux tournées de Jeune France. Après sa première mise en scène, celle de La Danse de mort d’August Strindberg en 1942, il fonde sa propre compagnie, la compagnie des Sept, en 1943.
Il gagne en notoriété en 1945 grâce au Meurtre dans la cathédrale de T.S. Eliot, créé au théâtre du Vieux-Colombier.
André Barsacq le met en scène dans Roméo et Jeanette de Jean Anouilh avec, pour la première fois, Maria Casarès au Théâtre de l'Atelier en 1946. En 1947, il organise du 4 au 10 septembre dans la cour d'honneur du palais des Papes, à Avignon, la Semaine d’art dramatique en Avignon, qui devient le Festival d’Avignon. Il dirigera le festival jusqu’à sa mort en 1971.
Vilar est nommé à la tête du Théâtre national populaire (TNP) en 1951 à l’instigation de Jeanne Laurent, sous-directrice des Spectacles et de la Musique. Il cherche à rendre le théâtre accessible au plus grand nombre notamment en abaissant le prix des places. Cette quête se conclut par une forme de politisation à partir de 1961 : les pièces proposées ne cessent de traiter du fascisme en pleine guerre d’Algérie.
Vilar ne demande pas le renouvellement de son mandat à la tête du TNP qui s’achève en 1963. Georges Wilson lui succède. Il se consacre dès lors entièrement au Festival d’Avignon. Celui-ci se développe et s’institutionnalise au point que le directeur devient la cible d’importantes critiques ; après Mai 68, il est conspué par des étudiants aux cris de « Vilar = Salazar ». Georges Brassens
Jean Vilar est enterré dans la partie basse du cimetière marin de Sète.
Né à Sète le 22 octobre 1921, mort à Saint-Gély-du-Fesc le 29 octobre 1981) est un auteur-compositeur-interprète français.
Dans la maison familiale il est entouré de sa mère Elvira, de son père Jean-Louis, de sa demi-sœur Simone (née en 1912, du premier mariage de sa mère) et de ses grands-parents paternels, Jules et Marguerite. Sa mère, Elvira Dagrosa, dont les parents étaient originaires de Marsico Nuovo dans la région de Basilicate en Italie du sud, est une catholique d'une grande dévotion. Son père, entrepreneur de maçonnerie, est un homme paisible, généreux, libre-penseur, anticlérical et doté d'une grande indépendance d'esprit. Deux caractères très différents, qu'une chose réunit : le goût de la chanson.
L'Espace Brassens : Découvrez la vie et l'oeuvre de GeorgesLe site officiel de Georges Brassens
Roger Thérond (Sète, 1925 - Paris, 2001) 
Parmi les personnes célèbres nées à Sète, il en est une que les sétois eux-mêmes connaissent peu.
Patron de « Paris Match » pendant plus de quarante ans, Roger Thérond, qui s’est éteint le 23 juin
Incroyable oeil photographique, il a fait preuve d’un talent journalistique exceptionnel et constitué une collection d’images d’art et de clichés anciens parmi les plus belles au monde.










